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Une hotte pour la Résidence

23/12/2020

La résidence médicalisée a reçu juste avant les fêtes un joli cadeau de la part des élèves de l’école primaire Upie de Septeuil, avec le soutien de l’association des parents d’élèves. Ils ont constitué une belle hotte de Noël, composée de plus de 100 cartes de Noël confectionnées par les élèves de la maternelle au CM2. Ils y ont ajouté, à l'attention des soignants, des chocolats et des gâteaux. Résidents et salariés ont été très touchés par ce geste.




Boutique éphémère

06/06/2019

Les artistes de la Résidence Léopold Bellan s'installent du mardi 04 au samedi 8 juin de 14H à 17H, à la boutique éphémère de Septeuil, 6 place de Verdun.

 

Découvrez leur affiche de présentation de l'exposition-vente ici

   

 




Portes ouvertes 15 juin

06/06/2019

La résidence médicalisée de Septeuil organise une journée portes ouvertes samedi 15 juin.

 

Tous les détails ici.




Brocante et bricolage

04/10/2018

Dimanche 30 septembre a eu lieu la brocante de Septeuil. Un rituel attendu par les résidents du FAM et de l’Ehpad qui exposent leurs œuvres et profitent de la journée.

Trois cents exposants, les rues du village bloquées, la traditionnelle brocante de Septeuil est devenue un jour de fête, attendu par les résidents du FAM et de l’Ehpad. Cette année, ils étaient nombreux présents sur le stand de l’établissement, répondant aux visiteurs qui les complimentaient, fiers de raconter l’histoire des œuvres exposées. Car tous les objets proposés à la vente sont conçus et réalisés entièrement dans l’atelier bricolage- sculpture et récup’, encadré par Julien Bret, animateur et Béatrice Bigaré, art thérapeute. Un atelier ouvert tous les vendredis, où l’on pousse la porte sans obligation d’inscription ni de régularité, pour rapiécer une paire de souliers usagés, démonter les pièces d’un appareil hors d’usage ou encore peindre un cœur en bois ou sculpter une tête d’animal : « C'est un temps hors du quotidien, un moment de liberté, un autre mode de communication qui leur est offert, commente Béatrice Bigaré. Les personnes se libèrent, se montrent disponibles. » Certaines retravaillent la psychomotricité fine, d’autres comme cette résidente, ancienne copiste au Musée d'Orsay et du Louvre poursuit le travail artistique qu’elle a mené toute sa vie. « Les accompagner est vraiment enthousiasmant, on les aide à assembler les pièces, parce qu’il est important qu’une oeuvre soit solide », ajoute Béatrice qui remarque combien leur investissement est soutenu : « je pense à ce résident qui nous demande à chaque fois de mettre à l'abri sa sculpture, de peur qu'elle ne casse. On mesure l’importance de la projection inconsciente dans tout ce qu'ils peuvent laisser à l'atelier. »

Rien ne se perd
Les résidents s’occupent, selon leurs compétences, envies…et pathologies : « nous nous adaptons à leurs capacités, précise Julien Bret. Parfois, il ne subsiste que la mémoire procédurale, et un monsieur s’affairera à démonter méticuleusement un tourne-disque hors d’usage tandis qu’une autre personne triera les matériaux dans les différents bacs de recyclage ». Car on récupère tout dans l’atelier : l'aluminium, le zinc, le cuivre, les pièces aux formes variées dont les résidents se saisissent avant de se lancer dans la confection d’objets, au cours de laquelle ils s’entraident parfois : « Nous travaillons en écoutant de vieux vinyles, achetés à la brocante, dans une ambiance très chaleureuse et avec beaucoup de respect entre les résidents, décrit Julien. Il est rare qu’il se produise des incidents entre eux, alors que nous accueillons des personnes aux pathologies parfois lourdes. »